"...don't be stuck in the every day reality, allow yourself to dream, have faith in your wildest dreams." [AaRON]

"Ne restez pas scotchés à la réalité quotidenne. Permettez-vous de rêver. Croyez en vos rêves les plus fous..." [AaRON]

mercredi 30 décembre 2015

Sage "Harvest Moon" @ Café de la Danse (Paris)



J'ai entendu ce chanteur interpréter cette chanson lors de la rediffusion de l'excellente émission Boomerang présentée par Augustin Trapenard sur France Inter. Il s'agit à l'origine d'un album et d'une chanson intitulés Harvest Moon* publiés par Neil Young en 1992.


Neil Young – Harvest Moon (Lyrics)

Come a little bit closer
Viens un peu plus près
Hear what I have to say
Ecoute ce que j’ai à te dire
Just like children sleepin'
Juste comme des enfants ensomeillés
We could dream this night away.
Nous pourrions passer cette nuit à rêver.
 

But there's a full moon risin'
Mais voici que la pleine lune se lève
Let's go dancin' in the light
Allons danser dans sa lumière
We know where the music's playin'
Nous savons d’où vient la musique
Let's go out and feel the night.
Sortons et profitons de la nuit.

Because I'm still in love with you
Parce que je t’aime toujours autant
I want to see you dance again
Je veux te voir danser encore
Because I'm still in love with you
Parce que je t’aime toujours autant
On this harvest moon.
Sous l’éclat de la lune d’automne.

When we were strangers
Quand nous étions étrangers l’un à l’autre
I watched you from afar
Je te contemplais de loin
When we were lovers
Quand nous devînmes des amants
I loved you with all my heart.
Je t’aimai du profond de mon cœur. 

But now it's gettin' late
Mais maintenant qu'il se fait tard
And the moon is climbin' high
Et que la lune est à son apogée
I want to celebrate
Je veux fêter l’instant
See it shinin' in your eye.

La voir briller dans tes yeux. 

Because I'm still in love with you
Parce que je t’aime toujours autant
I want to see you dance again
Je veux te voir danser encore
Because I'm still in love with you
Parce que je t’aime toujours autant
On this harvest moon.
Sous l’éclat de la lune d’automne

[Essai de traduction par Roland Comte]

* Ce texte ne prend tout son sens que si l'on sait que la "lune des moissons" est la 1ère pleine lune  qui coïncide avec l'équinoxe d'automne , quand la lune se lève tard et est très bas dans le ciel : elle paraît alors atteindre des proportions gigantesques, comme si elle était posée sur l'horizon.

samedi 19 décembre 2015

RAY BRADBURY auteur américain de science-fiction

[Cet article remplace un article beaucoup moins complet publié ici même au tout début de ce blog]


Ray Bradbury, de son nom complet Raymond Douglas Bradbury, était né le 22 août 1920 à Waukegan dans l'Illinois. Il est mort le 5 juin 2012 à l’âge de 91 ans à Los Angeles en Californie. Ecrivain prolifique, il mondialement connu pour deux de ses œuvres d’anticipation, Chroniques martiennes, écrites en 1950 et L'Homme illustré (1951) ainsi que pour son roman dystopique, Fahrenheit 451 (1953) dont François Truffaut a tiré un film en 1966.

Biographie

Ray Douglas Bradbury naît dans un milieu modeste. Son père, Leonard Spaulding Bradbury était technicien. Malgré tout, le milieu dans lequel grandit le jeune Ray était en relation avec l’écrit car ses grands-parents et arrière-grands-parents paternels étaient éditeurs de journaux. 

Dès son plus jeune âge, Bradbury fut un passionné de livres, fréquentant beaucoup la bibliothèque de Waukegan et écrivant déjà de petits textes et des nouvelles qui resteront sa marque de fabrique. Ses romans Dandelion Wine (Le Vin de l'été), Something wicked this way comes (La foire des ténèbres) et Farewell Summer dépeignent cette ville de Waukegan comme « la Ville Verte » et sont en partie autobiographiques. À l'âge de 17 ans, il publie sa première nouvelle de science-fiction, Script, dans une revue spécialisée.

Après un bref intermède où la famille déménage à Tucson dans l’Arizona, elle retourne à Waukegan puis s'installe définitivement à Los Angeles en 1934 où Ray passera le reste de sa vie.

Ray Bradbury obtient son diplôme à l'école secondaire de Los Angeles en 1938 à 18 ans, mais il n’entre pas à l'université, vendant des journaux au coin de South Norton Avenue et Olympic Boulevard. Il continue cependant à fréquenter assidûment la bibliothèque locale. Influencé par les héros de science-fiction tels que Flash Gordon et Buck Rogers, il poursuit l’écriture, commencée dans son enfance, d’écrire des nouvelles de science-fiction. Il commence à les voir publiées dans des fanzines dès 1938. En novembre 1941, est publié Le Pendule, sa première publication rémunérée - il gagne 15 $ - dans le pulp magazine Super Science Stories. Il entre dans le monde des auteurs de science-fiction grâce à la recommandation de Robert A. Heinlein, rencontré à la Los Angeles Science Fantasy Society (LASF). A la fin de l’année 1942, il devient écrivain de science-fiction à part entière. Son premier livre, Dark Carnival, une collection de courts récits, est publié en 1947 par Arkham House. Cette même année il épouse Marguerite McClure (1922–2003) ; le couple aura quatre filles.

C’est avec Chroniques martiennes (1950) que Bradbury obtient le succès, succès confirmé  l'année suivante avec la publication de L'Homme illustré. En 1952, EC Comics publie l'adaptation en bande dessinée de deux nouvelles de Bradbury. Cette collaboration se poursuivra jusqu'en 1954. Ces années 1950 sont pour Bradbury une période prolifique qui voit la publication de nombreux ouvrages : Les Pommes d'or du soleil et le roman Fahrenheit 451 en 1953, Le Pays d'octobre en 1955 et Un remède à la mélancolie en 1958. En 1953, il écrit le scénario du film Moby Dick de John Huston.

En 1963 il écrit sa première pièce, Café irlandais, et l'année d'après il publie son roman La foire des ténèbres. En 1970 il publie Je chante le corps électrique, en 1972, c'est la pièce Théâtre pour demain… et après et en 1975 La colonne de feu. Sa pièce Madrigals for the Space Age, sur une musique de Lalo Schifrin est montée en 1973 au pavillon Dorothy Chandler.

Dernières œuvres

En 1986, alors qu'il n'a rien publié depuis 23 ans, il reprend une production régulière avec La solitude est un cercueil de verre, Fantôme d’Hollywood en 1990 et La Baleine de Dublin en 1993. Une attaque cérébrale en 1999 ne l'empêche pas de poursuivre son œuvre qu'il dicte à sa fille.

Réputé pour son franc-parler, il en use jusqu'à la fin de sa vie, s'exprimant sur la nécessité de réformer le mode de gouvernement, ou soutenant la grève des auteurs d'Hollywood.

Ray Bradbury meurt le 5 juin 2012 à Los Angeles.

L'oeuvre de Bradbury

Bradbury se préoccupe peu de réalité scientifique, et pour cela fut peu reconnu des amateurs américains de SF « pure et dure ». Ses œuvres sont marquées plus par le fantastique et la poésie que par la science, comme il le reconnut lui-même dans une interview de 1999.


« Avant tout, je n'écris pas de science-fiction. J'ai écrit seulement un livre de science-fiction et c'est Fahrenheit 451, fondé sur la réalité. La science-fiction est une description de la réalité. Le fantastique est une description de l'irréel. Donc les Chroniques martiennes ne sont pas de la science-fiction, c'est du fantastique ».

vendredi 4 décembre 2015

MUSIC : X-AMBASSADORS "RENEGADES"



Run away-ay with me
Enfuis avec moi
Lost souls in revelry
Âmes perdues dans les festivités
Running wild and running free
Déchaînés et libres
Two kids, you and me
Deux enfants, toi et moi
And I say
Et je dis
Hey, hey hey hey
Hé, hé, hé,
Living like we're renegades
De vivre comme si nous étions des renégats
Hey hey hey
Hé, hé, hé,
Hey hey hey
Hé, hé, hé,
Living like we're renegades
Vivons comme si nous étions des renégats
Renegades... renegades
Renégats... renégats
Long live the pioneers
Longue vie aux pionniers
Rebels and mutineers
Aux  rebelles et aux révoltés
Go forth and have no fear
Allez de l'avant et n'ayez pas peur
Come close and lend an ear
Approchez et prêtez l'oreille
And I say
Et je dis
Hey, hey hey hey
Hé, hé, hé,
Living like we're renegades
Vivons comme si nous étions des renégats
Hey hey hey
Hé, hé, hé,
Hey hey hey
Hé, hé, hé,
Living like we're renegades
Vivons comme si nous étions des renégats
Renegades... renegades
Renégats... renégats
All hail the underdogs
Bienvenue aux opprimés
All hail the new kids
Bienvenue  aux nouveaux enfants
All hail the outlaws
Bienvenue aux hors-la-loi
Spielbergs and Kubricks
Les Spielberg et les Kubrick
It's our time to make a move
C'est le moment de faire un geste
It's our time to make amends
Il est temps de faire amende honorable
It's our time to break the rules
Il est temps de briser les règles
Let's begin...
Commençons...
And I say
Et je dis
Hey, hey hey hey
Hé, hé, hé,
Living like we're renegades
Vivons comme si nous étions des renégats
Hey hey hey
Hé, hé, hé,
Hey hey hey
Hé, hé, hé,
Living like we're renegades
Vivons comme si nous étions des renégats
Renegades, renegades
Renégats, renégats

http://www.lacoccinelle.net  pour les paroles originales. Traduction par Roland Comte.